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Mercredi, 10 Mars 2010 21:09 |
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Douze articles seulement sont les éléments de base dont l’accord-cadre de Doha est composé ayant signé par le gouvernement Soudanais et le Mouvement de la Justice et d’Egalité du Dr Khalil Ibrahim dans la capitale Qatarie, Doha, le 23 février dernier. Le côté du gouvernement a été signé par Dr. Amin Hassan Omar, Ministre d'État au Ministère de la Culture et membre de la délégation de négociation tandis que Ahmed Mohammed Nugud Secrétaire des affaires des négociations et de paix a signé pour la partie du JEM. Il est important d’évoquer les 12 articles qu’on a mis d’accord afin que le lecteur et les observateurs puissent voir la possibilité du fait que cet accord sera couronné par un accord de paix durable. Le premier article a parlé d'un cessez-le-feu immédiat puis les détails ont été laissés à la négociation ultérieurement. Le deuxième article a stipulé la délivrance de l'amnistie générale et une libération réciproque des détenus des deux côtés pour relancer la confiance. L'article (3) a stipulé la participation du JEM à tous les niveaux de gouvernement et les détails ont été laissés à la négociation ultérieure. L'article (4) a obligé le JEM à se transformer en un parti politique suite à l’enregistrement à l'autorité concernée et après porté l’arme finalement. L’article (5) accorde le JEM le droit pour l'intégration dans les forces régulières (l’armée, la police, la sécurité), chose qui nécessite le listing et le rassemblement des troupes du JEM. L'article (6), a stipulé que le processus du listing et de l'assemblage se fait aux dépens de l'Etat. L'article (7) a stipulé le retour de ceux qui avaient été relevé de service des membres du JEM conformément à ce qu’on a mis d’accord. L'article (8) a stipulé aider au retour volontaire des personnes déplacées et des réfugiés à leur villages d’origine. Concernant l'organisation administrative, la richesse et les questions des terres ayant inclus dans les articles (9) et (10) seront laissée à l'accord qui serait rendu public dans les négociations. L'article (11) a stipulé la nécessité de relancer la bonne volonté et le principe de la solidarité et le partenariat entre les deux parties. L’article (12) a fixé le 15 mars comme date limite pour la signature de l'accord final de paix. Généralement et conformément à ces articles, la signature de l’accord final de paix ne sera pas difficile, ni impossible du fait que le JEM ne doit pas soulever des questions secondaires qui n'ont pas été inclus dans l'accord.
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